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    Saint Léonard de Noblat

    Ermite en Limousin (VIe siècle)

    Ermite au diocèse de Limoges, son culte se répandit en particulier dans les pays anglo-saxons et en Ile-de-France car son sanctuaire était sur le chemin des pèlerinages de saint Jacques de Compostelle.

    Les échoppes se multiplièrent comme les auberges.

    Il en naquit une petite ville: Saint Léonard de Noblat - 87400.

    Le Moyen Age éprouva le besoin de lui donner quelques détails pour lui 'faire une vie': il aurait été filleul de Clovis et saint Remi en fit un clerc de l'Église.

    Il aurait aidé par sa prière la reine d'Aquitaine lors de la naissance difficile de son petit prince et ce serait la raison de la création de ce monastère.
    Saint Léonard de NoblatSaint Léonard, issu d'une famille noble franque, quitte la cour et vient s'établir finalement en Limousin dans une forêt qui domine la rive droite de la Vienne.

    Il y fait construire une chapelle, s'entoure de prisonniers qui défrichent la forêt, commencent à cultiver. Un village naît et de nombreux pèlerins viennent s'installer.

     

     

     

     

     

    Sainte Bertille
    Moniale à Jouarre puis abbesse de Chelles (✝ v. 705)

     

    Toute jeune, elle fut moniale à Jouarre puis première abbesse de Chelles dans la Brie champenoise, choisie par la sainte reine Bathilde.

    Sa sainteté n'a d'autre source que la réalisation, en quarante-cinq ans, de la vie monastique dans la fidélité à tout instant et au quotidien à ses engagements religieux.

    Elle assuma les charges d´infirmière, de directrice d´école et de prieure.


    Sa communauté devint très nombreuse, surtout grâce à l´affluence de filles anglo-saxones.

     

    Bertille et Léonard

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    Bertille
    Bertile, Bertilie
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    Sainte Sylvie

    Mère de Saint Grégoire le Grand (✝ v. 590)

     

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    Sylvette ou Sylvaine.
    Grande dame romaine qui consacra sa vie à son fils, le pape Grégoire le Grand, si attentive qu'elle se préoccupait même jusqu'aux détails des menus de ses repas en achetant à son intention les meilleurs fruits et légumes frais sur les marchés romains, afin qu'il soit en bonne santé.
    Elle figure au martyrologe romain au 3 Novembre:
    mère du pape saint Grégoire le Grand. Celui-ci rapporte lui-même, dans ses écrits, qu'elle atteignit le sommet de la prière et de la pénitence et qu'elle fut un exemple excellent pour les autres. Elle mourut vers 590.

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    Saint Charles Borromée
    Archevêque de Milan (1584)

     

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    Fils cadet d'une noble famille italienne, il avait tout pour se laisser entraîner dans une vie facile et fastueuse.


    Neveu d'un pape, nommé cardinal à 22 ans, il est submergé de charges honorifiques très lucratives: son revenu annuel était de 52.000 écus(*).


    Il reçoit les revenus du diocèse de Milan, des abbayes de Mozzo, Folina, Nonatella, Colle et de quelques autres légations: Bologne, Spolète, Ravenne, etc ...


    Il reste laïc, grand amateur de chasse et de musique de chambre.


    Mais la conscience de son devoir est telle qu'il s'impose dans la vie mondaine et brillante de Rome, par sa rigueur et son travail.

    Il collabore efficacement à la reprise du Concile de Trente, interrompu depuis huit ans.

    Au moment de la mort subite de son frère aîné, alors qu'il pourrait quitter l'Église pour la charge de chef d'une grande famille, il demande à devenir prêtre.


    Désormais il accomplit par vocation ce qu'il réalisait par devoir.


    Devenu archevêque de Milan, il crée des séminaires pour la formation des prêtres.


    Il prend soin des pauvres alors qu'il vit lui-même pauvrement.


    Il soigne lui-même les pestiférés quand la peste ravage Milan en 1576.


    Il demande à tous les religieux de se convertir en infirmiers.


    Les années passent.


    Malgré le poids des années, il n'arrête pas de se donner jusqu'à l'épuisement.


    "Pour éclairer, la chandelle doit se consumer, " dit-il à ceux qui lui prêchent le repos.


    Le 4 novembre 2010, le Saint-Père a fait parvenir un message au Cardinal Dionigio Tettamanzi, Archevêque de Milan (Italie), pour le quatrième centenaire de la canonisation de saint Charles Borromée.

    En voici les passages principaux: Charles Borromée vécut dans une période difficile pour le christianisme, "une époque sombre parsemée d'épreuves pour la communauté chrétienne, pleine de divisions et de convulsions doctrinales, d'affaiblissement de la pureté de la foi et des mœurs, de mauvais exemples de la part du clergé.

    Mais il ne se contenta pas de se lamenter ou de condamner.

    Pour changer les autres, il commença par réformer sa propre vie... Il était conscient qu'une réforme crédible devait partir des pasteurs" et pour y parvenir il eut recours à la centralité de l'Eucharistie, à la spiritualité de la croix, à la fréquence des sacrements et à l'écoute de la Parole, à la fidélité envers le Pape, "toujours prompt à obéir à ses indications comme garantie d'une communion ecclésiale, authentique et complète".

    Après avoir manifesté le désir de voir l'exemple de saint Charles continuer à inspirer la conversion personnelle comme communautaire, Benoît XVI encourage prêtres et diacres à faire de leur vie un parcours de sainteté. Il encourage en particulier le clergé milanais à suivre "une foi limpide, à vivre une vie sobre, selon l'ardeur apostolique de saint Ambroise, de saint Charles Borromée et de tant d'autre pasteurs locaux...


    Saint Charles, qui fut un véritable père des pauvres, fonda des institutions d'assistance" et, "durant la peste de 1576 il resta parmi son peuple pour le servir et le défendre avec les armes de la prière, de la pénitence et de l'amour".
    Sa charité ne se comprend pas si on ignore son rapport passionné au Seigneur, qui "se reflétait dans sa contemplation du mystère de l'autel et de la croix, d'où découlait sa compassion des hommes souffrants et son élan apostolique de porter l'Évangile à chacun...

    C'est de l'Eucharistie, coeur de toute communauté, qu'il faut tirer la force d'éduquer et de combattre pour la charité. Toute action charitable et apostolique trouve force et fécondité dans cette source". Le Saint-Père conclut par un appel aux jeunes: "A l'exemple de Charles Borromée, vous pouvez faire de votre jeunesse une offrande au Christ et au prochain... Si vous êtes l'avenir de l'Église, vous en faites partie dès aujourd'hui.

    Si vous avez l'audace de croire dans la sainteté, vous serez le principal trésor de l'Église ambrosienne, bâtie sur ses saints".
    Nommé par son oncle, le pape Pie IV, cardinal et archevêque de Milan, il se montra sur ce siège un vrai pasteur, attentif aux besoins de l'Église de son temps. Pour la formation de son clergé, il réunit des synodes et fonda des séminaires ; pour favoriser la vie chrétienne, il visita plusieurs fois tout son troupeau et les diocèses suffragants et prit beaucoup de dispositions pour le salut des âmes. Il s'en alla la veille de ce jour à la patrie du ciel, en 1584.

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  • Simon

    et aussi

     

    Tadeg

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     Simonetta,

     Simonette

    Simoun

    Thaddée

    Dimitri

    Faron

     

    Saint Jude
    "Thaddée", apôtre (Ier siècle.)

    saint Jude

    saint Jude est aussi appelé Thaddée pour le distinguer de Judas.
    Avec Simon, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu. Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène: «Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde?» (Jean 14.22). Jésus y répondra indirectement: «Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement».
    Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse.
    A lire:
    - Saints Simon et Jude, une catéchèse de Benoît XVI prononcée le 11 octobre 2006, sur ces deux apôtres souvent mal connus - site 'Jeunes cathos'
    - Épître de saint Jude
    28 octobre: fête des saints Simon et Jude, Apôtres. Le premier était surnommé le Zélote; le second, fils de Jacques, appelé aussi Thaddée, interrogea le Seigneur à la dernière Cène sur sa manifestation et Jésus lui répondit: "Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui".

    Apprenons de ce saint apôtre Jude à demeurer en repos, non sur l'évidence d'une réponse précise, mais sur l'impénétrable hauteur d'une vérité cachée.

     

    Saint Simon le Cananéen
    "Simon le Zélote", apôtre (Ier siècle.)

    Simon le Zélote, Maître portugais anonyme, fin du XVIIe ou début du XVIIIe siècle - Musée d'Aveiro, Portugal

    Simon est aussi appelé Simon le Zélote pour le distinguer de Simon-Pierre.
    Simon le Zélote, Maître portugais anonyme, fin du XVIIe ou début du XVIIIe siècle - Musée d'Aveiro, Portugal
    Avec Jude, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu.
    Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène:
    «Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde?»
    Jésus y répondra indirectement: «Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement».
    Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse.
    A lire aussi:
    - Saints Simon et Jude, une catéchèse de Benoît XVI prononcée le 11 octobre 2006, sur ces deux apôtres souvent mal connus -
    28 octobre: fête des saints Simon et Jude, Apôtres. Le premier était surnommé le Zélote; le second, fils de Jacques, appelé aussi Thaddée, interrogea le Seigneur à la dernière Cène sur sa manifestation et Jésus lui répondit:
    "Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui".

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    Et aussi

    Emeline

    Aymeline

    Antoinette

    Nella

    Toinon

    Evariste

     

    Bienheureuse Emeline
    Religieuse (XIIe siècle)
    Ermite à Longeville-sur-la-Laines (Haute-Marne) au monastère de Boulancourt.

     

    Résultat de recherche d'images pour "Bienheureuse Emeline"

    - "d'après le Routier cistercien elle est décédée en 1178 dans ce monastère cistercien de moniales fondé en 1152"
    - "d'après le dictionnaire des Saints (livre de poche A28A29), elle serait morte en 1079!"
    - c'est le routier cistercien qui a raison: la Bienheureuse Emeline est décédée en 1178 sur le territoire de l'abbaye de Boulancourt.
    Elle n'a pas pu mourir en 1079 car elle était contemporaine de ste Asceline et du bienheureux Gossuin qui relevaient de ce même monastère cistercien.

    Ce monastère est passé à l'ordre de Citeaux en 1147 à la demande de l'évêque de Troyes, Henry de Carinthie et quand les cisterciens sont arrivés, Emeline était déjà en activité comme sœur converse dans la grange de Perthes Sèches, près d'Yèvres-le-petit.

    Elle était aussi contemporaine de sire Symon de Beaufort à qui elle avait prédit une blessure à l’œil lors d'une bataille, ce qui arriva (le baron fit des dons à l'abbaye pour honorer cette sainte suite à cette prédiction).

    Emeline ne fut jamais sœur cistercienne mais seulement converse vivant selon la règle cistercienne et bien plus: d'une très grande pénitence, elle ne mangeait que 3 fois par semaine, allait pieds nus été comme hiver, portait le cilice, chantait des psaumes et priait toute la journée; elle avait des dons de prophétie qui faisaient courir toute la région pour la consulter.

    Morte en 1178, elle fut inhumée sous l'autel du couvent des Dames, rattaché à l'abbaye de Boulancourt, et une flamme brillant constamment avait été disposée.

    Puis, quand la chapelle fut détruite, ses restes furent translatés, avec ceux de ste Asceline et de St Gossuin, dans l'église de Boulancourt.

    Il ne reste plus rien aujourd'hui de ces vestiges.


    Emeline était un prénom très courant en Champagne, on disait même qu'Emeline (laquelle?) était la mère de ste Asceline, de 15 à 20 ans plus jeune que notre bienheureuse.

    En fait la mère d'Asceline était Agnès.


    Il n'existe aucune représentation, ni picturale, ni statuaire, de la bienheureuse Emeline d'Yèvres qui reste, décidément, une sainte bien discrète!

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