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    Aujourd'hui c'est la fête de

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    Saint Firmin

    évêque, disciple, ami et biographe de saint Césaire d'Arles (✝ 553)

    Fichier:Amiens - martyre de Saint Firmin.jpg — Wikipédia

    Originaire de Narbonne, il est disciple et ami de saint Césaire d'Arles.

     A 22 ans, il est l'un des premiers évêques de l'ancien diocèse d'Uzès dans le Gard. 

    Nous le trouvons parmi les signataires du concile d'Orléans en 541. 

    Sa réputation d'orateur et de théologien s'étendit jusqu'en Italie. Il meurt à l'âge de 37 ans.

    Firmin, né à Narbonne, vient à Uzès auprès de son parent Roricius, évêque de cette ville. 

    Un prêtre s'y fait son précepteur et l'instruit longuement des sciences divines et humaines.

     Il devient cher au vieil évêque à cause de sa science et de sa sainteté. 

    Roricius l'élève au sacerdoce et finalement le prend pour coadjuteur. 

    L'activité de Saint Firmin s'exerce dans les limites du diocèse et au-delà, chez les Gabales en particulier.

     A son tour, il fait élever Ferréol, son neveu, qu'il désignera pour successeur et qui sera mis au rang des saints, comme lui. 

    Il est fêté en même temps que Firmin, "évêque de Viviers au début du VIIe siècle, qui aurait été le père de Saint Aule et a été de tout temps fêté dans le diocèse de Viviers.

    " (Saint Firmin, évêque - Église catholique en Ardèche)

    À Uzès en Gaule Narbonnaise, après 552, saint Firmin, évêque. Disciple de saint Césaire d'Arles, il enseigna à son peuple la parole de vérité.

    Fête du 11 octobre : saint Firmin

    Martyrologe romain

    Originaire de Pampelune dans le royaume de Navarre au milieu du IIIe siècle, Firmin était un grand voyageur. 

    Il prit un jour sa besace et son bâton et partit à l'aventure pour semer « la bonne parole ». 

    Ses pas le menèrent à Beauvais puis à Amiens, où il devint le Ier évêque de la ville.

     

    Firmin était un « toucheu » : il guérissait, par imposition des mains, les furoncles et les maladies de peau. 

    C'est ainsi qu'il a commencé à convertir la population gallo-romaine (les Ambianis) : selon la légende, il en aurait évangélisé trois mille en trois jours.

     

    C'est pour cette raison que le préfet Romain Rictiovarus le fit décapiter le 25 septembre de l'an 303.

     Son corps fut découpé en morceaux et enterré en catimini, de nuit, dans l'église Notre-Dame des Martyrs, première cathédrale d'Amiens, à Saint-Acheul.

     

    Trois cents ans plus tard, Saint-Sauve, évêque d'Amiens au VIe siècle, eut l'idée de translater ses reliques dans la nouvelle cathédrale (à l'emplacement actuel).

     Pendant trois jours et trois nuits, on chercha dans l'église St-Acheul : en vain.

     

    Au matin du quatrième jour, ils aperçurent une tache de lumière, au sol, étincelante, éblouissante.

     Ils fouillèrent et découvrirent un coffre contenant les reliques.

     Lorsque l'on souleva le couvercle, un parfum de roses, de miel et de pain d'épices s'en échappa et se répandit dans l'air, dans l'église, dans la ville et même au-delà : à ce qu'on dit, on put sentir cette odeur parfumée à Montdidier, à Péronne, à Beauvais, à Noyon, à Saint-Quentin, à Arras, à Tournai et même jusqu'à Orléans, où Simon le Croisé aurait été guéri de la gangrène rien qu'en la respirant à sa fenêtre.

     

    C'était un 13 janvier.

     Il gelait à pierre-fendre. 

    À peine les reliques furent-elles chargées sur une charrette, l'atmosphère se réchauffa. 

    Au fur et à mesure que la procession avançait vers Amiens, les arbres fleurissaient, les branches chargées de fruits cassaient sous leur poids, les pâtures reverdissaient et les oiseaux chantaient.

     

    Comme on n'a plus jamais revu cela, on a baptisé cet événement « le miracle de Saint-Firmin ».

     Aujourd'hui encore, lorsqu'il fait beau au milieu du mois de janvier, les Picards parlent de «l'été de la Saint-Firmin ».

     

    Firmin

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    À la saint Firmin, l'hiver est en chemin.

    Firmin

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    Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas les faire, c'est parce que nous n'osons pas les faire qu'elle sont difficiles.

    Sénèque

     

    bonjourneefleur 07

    « Jarret de boeufPensée du jour »

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